Suis allé courir une heure… déjeuner une salade… et 3 parts de gateaux au chocolat… humeur maussade égale à la couleur du ciel gris.
Je voulais écrire les choses suivantes : Bien préparer son arrêt est un atout.
Avant d’arrêter véritablement il ya un exercice de reprogrammation neurologique à faire (l’auto suggestion quoi), visualiser, se répeter (avant de se coucher par exemple) le temps béni d’une vie sans cigarette. Des poumons sains, un odorat retrouvé, une culpabilité effacée, une énergie récupérée…
Cet exercice répété va changer en profondeur votre façon de voir, et va sans doute vous aider dans les moments difficiles, où vous êtes sur le fil du rasoir, hésitant à reprendre la clope d’un coup de tête (comme moi maintenant).
LÃ j’ai envie de tout balancer et dire zut, je refume, au moins je bosserai au lieu de bloguer.
C’est dans ces instants qu’il faut se rappeller pourquoi on arrête : quelles sont nos motivations profondes ?
- vivre vieux
- vivre en bonne santé
- éviter le cancer du poumon
- regarder ses enfants grandir
- ne pas mourir prématurément
- éspérer jouer avec ses petits enfants
Maintenant il faudrait que les choses s’apaisent, que l’anxiété du manque s’en aille, que le goût de l’effort du travail n’ait pas le tabac en compensation, mais soit simplement la posture nécessaire à la réalisation de nos projets.
